Bulletin d'inscription

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Inscriptions jusqu'au 26 janvier dans la limite des places et du budget alloué.

Après deux années consacrées à l’opéra, le CE vous propose ce mois-ci deux ballets à choisir dans la programmation du Palais Garnier, Place de l'Opéra. On rit avec La fille mal gardée et on est transportés avec Orphée et Eurydice. Venez à la rencontre de l’excellence française dans un lieu mythique.

Danse

2018 01 filles mal gardee"La fille mal gardée"

Chorégraphie de Frederich Ashton. Interprété par les Etoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet de l’Orchestre National de Paris.

La fille mal gardée, revient sur la scène du Palais Garnier en juin. Ce ballet, créé quelques jours seulement quelques jours avant la prise de la Bastille, tient une place importance dans l’histoire de la danse, car il est le plus ancien ballet narratif français et pourtant, il n’a pas pris une ride ! La version pleine d’humour, de tendresse et de gaité présentée ici est l’œuvre du britannique Frederick Ashton.
La Fille mal gardée porte pour la première fois sur les amours de simples paysans, la révolution est en marche et le succès au rendez-vous ! La pièce sera reprise par de nombreux chorégraphe à travers le monde. La réussite durable de la version d’Ashton, qui date de 1960, est due à la parfaite fluidité de la chorégraphie, mais aussi aux personnages d’un charme irrésistible qu’il a caractérisé avec humour et subtilité. L’histoire de La Fille mal gardée est toute simple : Lise est destinée par sa mère au riche Alain mais elle aime le pauvre Colas. Malgré la détermination de sa mère, Lise parvient à ses fins grâce à ses ruses.
Sur une musique d'Hérold, cette pièce parle de l'émancipation, sur un ton malicieux et en fait un objet de curiosité. Dans la mise en scène d’Ashton, La Fille mal gardée est non seulement très réussie, sous des dehors bien kitsch (le personnage de la mère est interprété par un danseur travesti) mais aussi drôle et charmante. C’est surtout le prétexte à un très beau moment de comédie.
C’est le ballet idéal pour débuter une carrière de spectateur de danse !Fromager.

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Prix : 40 € 1re catégorie, subvention déjà déduite 
Orly, Roissy : samedi 7 juillet à 19h30 

 

2018 01 orpheeOrphée et Eurydice

Chorégraphie de Frederich Ashton. Interprété par les Etoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet de l’Orchestre National de Paris.

Neuf ans après la disparition de la chorégraphe allemande Pina Bausch, on ne se lasse pas d’«Orphée et Eurydice», donné au Palais Garnier. L'œuvre est à la fois l'opéra le plus populaire de Gluck (1714-1787) et un «classique» de la grande dame de la danse, créé à Wuppertal en 1975 et ressuscité pour son entrée au répertoire de l'opéra de Paris en 2005.
Orphée est l’un des rares mortels à égaler les dieux dans la musique et dans le chant. Personne ne résiste au charme de ses mélodies : bêtes sauvages prennent sa suite, les roseaux fléchissent, les cours d’eau se détournent, les hommes retrouvent leur sérénité. Orphée est un chantre de la paix. Toutefois, son talent est mis à l’épreuve lorsqu’il doit partir pour les Enfers à la recherche de sa tendre épouse, la nymphe Eurydice, que le serpent a piquée peu après leurs noces. Par son courage, son chant, l’amour qui l’anime, suppliant Hadès, il parvient à un pacte : le dieu lui rendra sa bien-aimée, mais s’il se retourne avant la fin de leur traversée, elle sera perdue à jamais. Le malheureux, ne l’entendant plus succomba, la perdit, erra dans le royaume des ombres et refis surface à l’écart du monde.
Pina Bausch divise son œuvre en quatre tableaux, («Deuil », « Violence », « Paix », « Mort ») aux décors, costumes, couleurs et lumières bien distincts et fait revivre avec force l’un des mythes les plus célèbres de la culture occidentale. Sous la forme d’un opéra dansé, la chorégraphe explore les liens entre mouvement et chant, en choisissant de faire monter les chanteurs sur scène : chaque danseur a son «double» chantant, sobrement vêtu de noir, créant un effet de fusion entre le chant et la danse.
Cette rare juxtaposition de la danse et du lyrique participe à l'absolue beauté de ce ballet.  

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Prix : 44 € 2ème catégorie, subvention déjà déduite 
Orly, Roissy : lundi 2 avril à 14h30

 

Théâtre

2018 01 quelque partQuelque part dans cette vie

De Israel Horovitz, adaptation Jean-Loup Dabadie, mise en scène Bernard Murat, avec Pierre Arditi et Emmanuelle Devos

Théâtre Edouard VII - 10 place Edouard VII – Paris 9ème

Jacob Brackish (Pierre Arditi), qui fut longtemps la terreur des professeurs au collège de Gloucester, vieillit seul avec sa radio pour compagnie. Les années ont passé sans qu’il s’en aperçoive, occupé qu’il était à obtenir toujours plus de diplômes, puis à enseigner l’histoire de la musique. On dit qu'il va bientôt mourir et il doit se résoudre à embaucher une gouvernante. Kathleen (Emmanuelle Devos) débarque, telle une tempête, dans cet univers désolé.
La jeune femme, maladroite et sensible, va bientôt découvrir ses faiblesses, qui ne sont pas celles qu'il avoue. Curieuse et perspicace, elle va progressivement l'amener à  se révéler, et à  lui dire le grand secret de sa solitude. Et la voix de Chuck Thomas, le présentateur familier des émissions musicales, ponctue les silences et les aveux...
Un huis clos psychologique troublant entre deux êtres que tout semblerait opposer a priori. Quelques liens obscurs apparaissent progressivement entre ces deux personnages. Qui est réellement Kathleen et que vient-elle faire dans la vie de Brackish ? La musique classique, qui continue à tenir une place essentielle dans la vie de Jacob Brackish, joue également un rôle important dans la pièce.
L’ensemble fait de Quelque Part Dans Cette Vie une soirée de mélancolie douce et de complet bonheur.

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Prix : 24 € catégorie or, subvention déjà déduite 
Orly, Roissy : mercredi 14 mars à 21h ou dimanche 18 mars à 15h30

2018 01 12mm12 millimètres

De Vincent Juillet et Melissa Drigeard, interprétation et mise en scène : Julien Boisselier

Théâtre de l’œuvre - 55 Rue de Clichy – Paris 9ème

Dans 12 millimètres, le comédien Julien Boisselier nous emmène dans l'univers des grands chefs cuisiniers : la gastronomie française, son génie et ses déboires.
Jean-Jacques Detoque est un grand chef qui a suivi la voie toute tracée par son père. Il est devenu la star des programmes culinaires télévisés et fête ses 25 ans de carrière dans son émission « Bonjour la France ». À quelques minutes du grand jubilé, Jean-Jacques est nerveux : autoritaire avec ses collaborateurs et caustique dans ses jeux de mots. Il nous fait rire, parfois à son insu et se révèle extrêmement touchant tant ses failles sont à vif ; car le chef se révèle obsédé par la mort et la chute.
L'œuvre qui est inspirée en partie par le destin tragique du chef Bernard Loiseau, présente un moment de vérité et de tension. C’est aussi une mise en scène originale qui mêle cuisine, création musicale et vidéos. Julien Boisselier, qui n'est pas sans faux airs de Luchini notamment dans le maniement de l'humour à froid dont n'est pas exempt le texte, campe avec délectation ce personnage borderline au bord de l'implosion

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Prix : 10 € catégorie unique, subvention déjà déduite 
Orly, Roissy : jeudi 22 février à 19h ou samedi 24 février à 19h